Nous construisons ce qui travaille pour vous :votre visibilité, vos visuels, vos automatisations.
Trois métiers, une seule équipe. On écrit vos pages, on dirige et on produit vos images chez nous, on installe les systèmes qui traitent vos demandes. Vous n’avez aucun outil à prendre en main — et tout reste ouvert à votre nom.
application / un exemple en production
Aucun logiciel ne fait ça. On le construit.
Il y a toujours une tâche que votre équipe fait à la main faute d’outil qui la couvre. On écrit l’application qui manque, sur votre serveur et à votre nom.
Ci-contre, un exemple : le guide d’accueil d’une location saisonnière. Le même socle porte un livret d’intervention, un espace client ou un manuel d’équipe. Ce qui change, c’est le contenu — pas la mécanique.
installable sur le téléphone
fonctionne hors réseau
le sensible derrière un mot de passe
mise à jour sans republier
visuels / production interne
Vos campagnes. Aucun shooting.
Direction artistique, casting, décor, lumière : on décide, puis on produit. Une série sort en quelques jours et se décline autant que nécessaire sans perdre son unité — c’est précisément là que les générateurs lâchent. Vous validez des planches, pas des prompts.
périmètre
Ce qu’on construit.
Trois familles de travaux. VPS dédié, conteneurs, journaux, sauvegardes et code source à votre nom — on n’héberge rien chez nous.
exemple — une demande entrante, de bout en bout
déclencheurs · normalisation · orchestrateur · agents spécialisés · outils · sorties — chaque exécution est journalisée
Démonstration : les réponses sont écrites à l’avance, aucun modèle n’est appelé depuis cette page.
Comment vous captez mes demandes ?
Appel manqué, e-mail, formulaire : tout arrive sur le même point d’entrée. Un agent qualifie en plusieurs tours, extrait les champs utiles et écrit directement dans votre CRM.
webhook · téléphonie
imap · pièces jointes
boucle d’appels d’outils
sorties contraintes par schéma
mémoire bornée
écriture crm
Vous lisez mes PDF et mes e-mails ?
Oui. OCR puis lecture par modèle multimodal, sortie validée contre un schéma typé. Ce qui passe sous le seuil de confiance part en file de revue humaine plutôt que dans vos données.
OCR
modèle multimodal
validation contre schéma
réconciliation référentiels
file de revue
Ça répond sur mes propres documents ?
Vos documents sont découpés, indexés et interrogés en recherche hybride. Les réponses citent leurs sources, et les droits de chaque utilisateur sont appliqués à l’index — pas après coup.
découpage sémantique
index vectoriel
recherche hybride
reclassement
réponses citées
droits appliqués à l’index
Qu’est-ce qui se passe quand ça plante ?
Chaque exécution est journalisée, reprise et alertée. Les enchaînements sont idempotents : un même événement rejoué ne crée pas deux devis.
idempotence
files d’attente
relances exponentielles
journaux structurés
alertes
coût par exécution
Comment vous produisez les visuels ?
À partir d’images de référence et d’une graine fixée, ce qui tient le personnage et le décor d’un plan à l’autre. Les retouches passent par masque, pas par un nouveau prompt.
images de référence
graine fixée
cohérence personnage
cohérence décor
retouche par masque
montée en résolution
Et la vidéo ?
Image-vers-vidéo depuis des plans déjà validés, avec contrôle de trajectoire et raccords par image-clé. Les formats sortent en lot.
image-vers-vidéo
contrôle de trajectoire
raccords par image-clé
9:16
1:1
16:9
sous-titres incrustés
Comment je sors dans Google et dans les IA ?
Deux chantiers distincts. L’indexation classique se joue sur le rendu, le balisage et la performance. Les moteurs génératifs, eux, citent des passages courts et sourcés : il faut les leur écrire.
rendu vérifié au crawl
JSON-LD par entité
canoniques
hreflang
budget de crawl
INP
LCP
FAQPage
entités désambiguïsées
passages citables
Vous faites des applications sur mesure ?
Quand aucun logiciel du marché ne convient. Application web ou installable, base relationnelle, API typée, rôles. Le code source vous est livré.
web ou installable
base relationnelle
API typée
rôles
migrations versionnées
conteneurs
code livré
Où tourne tout ça ?
Sur un VPS à votre nom, pas chez nous. Comptes, journaux, sauvegardes et code vous appartiennent — on peut disparaître, l’installation continue.
VPS dédié
conteneurs
sauvegardes chiffrées
restauration testée
accès révocables
code source livré
Combien ça coûte ?
Le diagnostic est gratuit et dure 45 minutes. Ensuite : mise en route dès 1 200 €, build dès 3 500 €, suivi dès 490 € par mois. On chiffre après avoir vu vos processus, jamais avant.
diagnostic gratuit
mise en route
build 2-4 semaines
suivi mensuel
chiffres
6 hpar semaine récupérées, en moyenne, sur les missions terminées
1seul interlocuteur pour la visibilité, les visuels et les systèmes
2-4semaines entre la validation du cadrage et la première automatisation en ligne
100 %des serveurs et des comptes ouverts au nom du client
01 personne n’est là. les lumières restent allumées.
méthode / un build, semaine par semaine
exécuter le process
26 jours ouvrés, compressés en six secondes
01
Cadrage
On écrit le scénario exact : ce qui déclenche, ce qui se passe, ce qui atterrit où. Vous validez en une page.
jour 1en attente
02
Prototype
Une version qui tourne sur vos vraies données, en environnement de test. Vous l’essayez avant qu’elle touche un client.
jours 2 à 5en attente
03
Production
Serveur ouvert à votre nom, comptes à votre nom, mise en ligne, surveillance des premiers jours.
semaines 2 à 3en attente
04
Passation
Formation de l’équipe, documentation, accès. Vous savez arrêter, modifier et reprendre la main sans nous.
semaine 4en attente
02 22:49 — les couloirs sont vides, les systèmes non
outil / sans inscription
Combien de temps vous prend votre administratif ?
profil type
estimation du temps récupérable
6,2h / semaine
soit 284 h par an — environ 7,1 semaines de travail
devis
—
demandes
—
relances
—
saisies
—
Bases retenues : 18 min par devis, 6 min par demande, 5 min par relance, 3 min par saisie. On ne compte que la part réellement automatisable, jamais 100 %. On la vérifie sur vos chiffres au diagnostic.
Visibilité, visuels, systèmes — c’est cohérent de tout faire ?
C’est la même chaîne. Une page qui se positionne amène une demande ; un visuel la rend crédible ; un système la traite sans que personne ne la ressaisisse. Découpé entre trois prestataires, chacun optimise son bout et personne ne répond du résultat. Vous pouvez ne prendre qu’une ligne : le diagnostic vous dira laquelle rapporte le plus chez vous, même si ce n’est pas celle que vous imaginiez.
Où partent nos données ?
Sur un serveur loué à votre nom, dans le pays que vous choisissez. Nous y avons un accès de maintenance, que vous pouvez couper. Les modèles d’IA utilisés sont configurés pour ne pas conserver vos échanges, et on vous dit lesquels sont appelés à chaque étape. Si un traitement doit rester chez vous, on le fait tourner en local.
Combien ça coûte, tout compris, la première année ?
Un premier cas d’usage complet — mise en route puis build — se situe entre 4 000 et 8 000 € selon la complexité. À cela s’ajoutent les coûts d’infrastructure, entre 20 et 80 € par mois, facturés directement chez le fournisseur, à votre nom. Le suivi est optionnel. On chiffre après le diagnostic, jamais avant.
Est-ce que ça remplace quelqu’un dans l’équipe ?
Dans les missions qu’on a menées, non : ça reprend la part répétitive du travail — la saisie, la relance, le premier tri, la mise en forme. Si votre objectif est de supprimer un poste, dites-le au diagnostic : on vous dira si c’est réaliste, et souvent la réponse est non. Une automatisation qui prépare un devis ne décide pas d’un prix.
Faut-il des compétences techniques chez nous ?
Non pour utiliser, oui pour reprendre la main sur la configuration. C’est l’objet de la passation : une personne de votre équipe sait arrêter le système, modifier un message type et lire les journaux. Le reste passe par nous ou par n’importe quel prestataire — les outils utilisés sont standards.
Ça marche avec nos outils actuels ?
La plupart du temps oui : agendas, boîtes mail, CRM, logiciels de caisse et de réservation courants s’interconnectent. Les cas difficiles sont les logiciels métier anciens sans accès externe. On le vérifie au diagnostic, avant tout engagement, et on vous le dit si ça bloque.
Et si vous disparaissez ?
Le serveur, les comptes et les abonnements sont à votre nom, la documentation est chez vous. Vos automatisations continuent de tourner sans nous. C’est la raison pour laquelle on refuse d’héberger quoi que ce soit à notre nom : ça vous rendrait dépendants et ça n’a aucun intérêt pour vous.